dimanche 8 janvier 2017

Chronique n°3


Chronique faite par Manue 

Yak yak et Wak wak
Auteur: Gérald Stehr
Illustrateur: Chika osawa
éditions l'école des loisirs
format du livre: en longueur
conseillé pour les enfants de 3 à 5 ans
12 euros 70
le livre contient 31 pages.

Ce n'est pas facile d'être le grand frère d'un petit phoque curieux, surtout quand on est chargé de veiller sur lui. Yek Yek veut absolument allez au bord de la banquise et Wak Wak a bien du mal à l'en empêcher. C'est pourtant une chose que Maman a formellement défendue. Au bord de la banquise, on peut voir les bœufs musqués avec leurs énormes manteaux, on peut écouter les baleines chanter et admirer leurs puissant geysers. On peut aussi se faire dévorer par un orque. Pour eux, les petits phoques sont de véritables friandises...



La couverture est souple, juste un peu plus épaisse que les pages de livre. Je pense qu’il aurait peut-être été utile pour un livre destiné aux enfants de faire une couverture cartonnée pour que le livre résiste au temps.
Par contre j’aime beaucoup le format, tout en longueur. Il va très bien avec le lieu de l’histoire qui se passe sur une banquise.

Personnellement j’aime beaucoup les histoires avec les animaux et ce livre met en scène une famille de phoques vivant tranquillement sur la banquise.
L’histoire est touchante et peut se raconter à un enfant pour l’endormir. Ce dernier peut aussi lire le livre tout seul s’il maîtrise la lecture. Le texte est bien présent mais comme dans tout livre pour enfants les illustrations prennent évidemment la plus grande partie des pages.
Le récit est complet et d’une bonne longueur. Ni trop court pour que l’enfant soit frustré ni trop long pour qu’il se lasse.
Comme dans toutes les histoires il y a une petite morale que je trouve un peu nécessaire. Il faut tout de même que l’enfant en retienne une petite leçon.

Les dessins sont très beaux. On peut vraiment se rendre compte des techniques employées par l’illustrateur Chika Osawa comme par exemple l’aquarelle et le crayon de couleur.
L’illustrateur a gardé l’univers de l’auteur et n’a pas utilisé de couleur trop foncée ou trop vive. On retrouve surtout le blanc, le bleu et le gris qui sont déclinés en plusieurs couleurs. Je pense que pour une histoire comme celle-là il était nécessaire de mettre des couleurs pastels et non des couleurs plus « flashies ».
L’histoire est aussi adaptée à la saison du moment donc je pense que c’est une très bonne découverte si vous ne connaissez pas ce livre.



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